18 février 2008

Rien.

Bribes. C'est tout. C'est rien. C'est un esprit démuselé. C'est de la paresse. C'est un fragment de fragments. C'est n'importe quoi. C'est un brouillon.

Nous avons écouté d'une seule oreille
Des mélodies langoureuses aux paroles affables
Tous deux dans un émoi palpable

Le moment était délicieux
L'instant grugé jusqu'à la pulpe
Repue et dispose je m'en vais
Mes respects à l'horloge féconde

Cheveux défaits
Un souffle profond
Satisfait
L'oeil lourd
Musique lointaine
Somnolente
Doux comme une bouche

Petite bleue
Nostalgique et patiente
Elle veille juste au cas
Tout d'un coup si jamais
Regard au loin
Sourire crispé
La foule hypnotisante
L'homme d'autrui
Le pas assuré
Le prétexte honnête

Masochiste, elle aime les mélodies tristes
Fait durer le malheur
Suçoté lentement
En extrait la sève
Qu'elle coule sur papier


Je n'aime pas les conversations de température.
J'aime trouver un bout de biscuit encore croquant dans ma soupe

2 commentaires:

Anonyme a dit...

je sais pas si ca faisait partis de poeme ou pas mais moi non plus j'aime pas les conversation sur la température.... on dirait que t'as tellement rien a dire quand tu parles du temps qui fait dehors
tsé la chose que TOUT LE MONDE SAIT
-pascal

Nayrus a dit...

tellement

ça, ou "Allo, comment ca va"

MAUDIT

LE MONDE S'EN SACRE DE COMMENT TU VAS

SI TU DIS MAL

TU CRÉES UN MALAISE

DONC TOUT VA BIEN TOUT LE TEMPS

ET TOUT LE MONDE EST HEUREUX

BANDE D'HYPOCRITES

maudites conventions.