16 octobre 2008

Ça vous ferait pleurer

Je suis en salle d'informatique, à l'UQAM. Tout le monde travaille sur des choses TRÈS SÉRIEUSES. Pas un mot, que des doigts qui tapent, qui tapent.

J'ai l'impression qu'ils entendent Nick Cave gueuler son amour perdu à travers mes très gros écouteurs, mais qu'ils sont tous trop polis pour s'en plaindre.

C'est ça, les Québécois. Ça accepte l'impolitesse par politesse. C'est niaiseux, un peu.

Et moi je les teste. C'est un peu vicieux, mais ça m'amuse.

Ah. Au fait, j'ai perdu le net à la maison. J'ai vérifié le filage ce matin, et tout est fonctionnel. C'est mystérieux.

Ça veut soit dire que je vais rien écrire pendant quelques jours, ce qui vous ferait sûrement pleurer, soit que je vais redoubler d'ardeur pour pondre des textes de création. Une bibliothèque universitaire, ça t'encourage à hausser le niveau un peu.

Soit dit en passant, vous m'avez envoyé au moins 500 Mo de chansons. Mon lecteur est plein de bonheur.

Continuez votre beau travail, je vous aime beaucoup.

D'ici 2-3 jours, j'vais annoncer le nom des grands victorieux, et je répondrai à leurs questions ici-même.

Et j'suis sûre qu'y a un comique qui va me demander ma sorte de poutine préférée.

C'est inévitable.

Maudits marginaux.

1 commentaire:

Stephane a dit...

Moi mes seuls souvenirs de bibliothèque universitaire tournaient autour de dormir et ronfler de façon embarassante devant les surveillantes.