18 février 2008

Lafontaine

Oh. Y'a ça aussi. M'semble que sur le coup, après l'avoir écrit, je me sentais géniale, mais maintenant que je réalise que c'est une FABLE DE LAFONTAINE toute crachée, sais pas, c'est moins glorieux, on dirait.

Fablons, fablons.

La butte

Parfois au détour d'une route verte,
S'élève une butte, un mont, un pic,
Essoufflant l'oeil du marcheur atypique,
Clairvoyant de sa chute, sensible à sa perte.

Bien malin, ce malade imaginaire,
Contournant cet obstacle qui lui fait barrière,
Larmoyant, genoux au front,
Avancera à tâtons.

Combien de temps aura-t-il gaspillé,
Le long d'un flanc infini et parfaitement lisse,
Dans la boue et la vase, le nez fourré,
Sans jamais voir de fin à son supplice?

Comme il aurait été sage,
De faire front à ce pic, ce mont, cette butte,
Suffisait d'un peu de courage,
En fait, il ne s'agissait que d'une culbute.

1 commentaire:

Anonyme a dit...

faudrait juste que tes temps de verbe soit toute fucké pis écrit en vieux francais
-pascal