1 mai 2008

Juste comme ça

Bah. Ça m'est venu, comme ça.

Craquent les lattes de l’appart
Sous la patte qui se veut délicate
[Petits pas, ballerine délicate] ?
Résonnent les rires dans le creux corridor
Les soupirs pressés contre ton corps

Je te bois a petites gorgées
Je te vois à petites journées
Mon amour, mon amour
Mon amant

[Mon amour, mon amour
Je te vois à petites journées
Mon amant, mon amant
Je te bois à petites gorgées]

Glissent et coulent mes vêtements
De ton œil sévère
L'amant dément
Des lendemains amers

Mousse a ma bouche le désire béant


[À réviser]

2 commentaires:

Anonyme a dit...

Le soufle d'un sourire,
la caresse d'un regard,
le baiser d'un soupir,
espoir d'un soir.

Nayrus a dit...

:) Bel anonyme, merci.