14 juin 2010

My blue jean is tight

Je me balade en suivant le courant noir de monde.

Partout, tout autour, les robes soufflées par la brise enveloppent le corps des femmes, partout, tout autour, des fesses en devinettes, des fesses comme des salades de fruits.

Oui Freud, j'aurais aimé avoir un pénis.

Être un homme, je saisirais celle qui marche là devant, et que le reste disparaisse pour nous laisser la rue entière.

Son visage est admirable, mais j'en aurais bien peu à faire. Sa robe tomberait, et je saisirais la descente de ses reins pour la ramener contre ma boursouflure pressée serrée. Pliée sous la pression de ma paume autoritaire, je tiendrais sa taille en étau, et penché sur son dos, je recueillerais du bout de la langue la saveur de sa peau de plage, je cueillerais du bout de mes doigts la fleur de ses seins blancs.

J'écarterais ses précieuses douceurs, je leur donnerais de grandes claques élastiques pour le plaisir de les voir bondir, et sous la pression des gémirs et des ongles acryliques de plus en plus aigus surgirait éventuellement l'animal dans un bel éclat de chair.

Je soulèverais son ventre du plat de la main pour insérer le sommet de mon sommet, et je ferais tranquillement saucette, je serais patient, je prendrais mon temps.

Puis je me retirerais pour aller saluer son bouton d'or haut perché, ce que la demoiselle considèrerait avec appréhension. Son "non" sonore serait en fait un "prudence" qui s'ignore, mais je serais gentil, je retournerais là où j'en étais, mais cette fois pour une entrée fracassante, avec les hanches comme deux rennes pour agripper la belle bête qui se cambre.

Oui, si j'étais un homme, je serais dégourdi et vigoureux.

Oh garçon, amène tes doigts de fée et mange-moi comme une mangue.

4 commentaires:

Jérôme a dit...

This post need some more love là, fuck.

La Brunette a dit...

Chaque fois, je m'étonne de ta plume.
J'adore tous tes billets, vraiment.

Nayrus a dit...

@Jérôme: T'as raison. Je me relis, et c'est totalement exempt de sentimentalité. Je me présente comme un gros saligaud qui se cueille une fille pour se faire presser le jus. Hyper égoïste comme trip.

@La Brunette: Ça me fait du bien à lire!

Jérôme a dit...

Je voulais plutôt dire que je m'étonnais que ce post n'ait pas de commentaire dithyrambique.

This post need more love de même, là.